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Projet familial, touristique et sportif, la Circumlorraine

nous a promenés à la découverte de notre région

au gré d'un Tour de Lorraine en courant

accompagnés de nos trois enfants.

 

Du 12 au 29 juillet 2010,  nous avons eu plaisir à partager

un moment ou un bout de route avec les amis, coureurs

ou non, rencontrés au long du parcours.

 

Merci à vous et à bientôt pour

de nouvelles aventures !

 

 

Christophe et Nathalie HENRIET

Logo Circumlorraine

 

Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 21:10

C - Après le prologue lorrain 

D - les transes hexagonales

F - the ideal beginning !

 

Avec l'année 2010 prend fin notre aventure familiale et sportive autour de la Lorraine.

Et débute un cycle au long cours basé sur le même concept original : Courir et Découvir en Famille.

 

Retrouvez la suite de nos aventures sur  l'Hexagonale des Foufous

 

 

Christophe et Nathalie

Par Circumlo - Publié dans : Septembre à Décembre : épilogue 2010
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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 18:10

Quiet In...

Quiet Out... 

 

 

Autant l'avouer, je n'avais pas imaginé que l'épilogue de cette Circumlorraine 2010 pût prendre un tour pareil 


Après la blessure de Nathalie qui l'a empêchée de se préparer à  son premier marathon (avec néanmoins un bon temps à la clé et surtout un superbe negative split !), j'ai continué la série en rééditant une contre-performance dont je deviens coutumier sur le Sparnatrail, avant d'enfoncer le clou en concluant l'exercice 2010 par un abandon, navrant mais inévitable, à la pourtant magique Saintélyon.

 

Plus que l'Homme chou suis-je sur ce coup-là le gars chocolat.

 

Bien que posté à la sono en 45, Peter n'y est pour rien.

Mais la loi de Murphy a dû jouer, en plus d'une certaine lassitude.

Et l'épilogue de la Circum aura surtout démontré qu'après une année chargée, il est grand temps d'un peu se reposer désormais.

 

Dont acte.

Par Circumlo - Publié dans : Septembre à Décembre : épilogue 2010
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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 14:00

Comment occuper les 3 semaines séparant le Sparnatrail de la Saintélyon ? 

 

 

Et pourquoi pas tester les options d'habillement

et d'alimentation sur 2 ou 3 sorties longues

Allez ! Tope là !  Roulez jeunesse !

 

 

 

 Semaine 46

 Semaine 47

 Semaine 48

 

Jeudi : Régénération

12,7km en 1h11'13

5'37/km - 118bpm

 

Mercredi : VS Saintélyon

12,7km en 1h00'22

4'45/km - 141bpm

 

Mercredi : VS Saintélyon

10,5km en 50'09

4'47/km - 148bpm

 

Dimanche : Sortie longue

25,8km en 2h06'10

4'53/km - 133bpm

 

Vendredi : Seuil

4x1000m - récup 2'

3'36/km - 160bpm

 

Dimanche : Saintélyon partielle 

27,6km en 3h38'52

7'55/km - 125bpm

 

 

Samedi : Sortie longue

28,4km (+300m) en 2h21'40

4'58/km - 131bpm

 
     
Par Circumlo - Publié dans : Septembre à Décembre : épilogue 2010
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Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 16:22

Enfin le tant attendu rendez-vous SM  automnal ! Le  Somptueusement Mortifiant Sparnatrail

 

 

 

L'objectif était double. Me faire plaisir, certes. Mais aussi - et surtout - effacer l'amer souvenir de l'édition 2009 qui m'avait vu errer, hagard, au milieu des vignes, à quelques encablures d'Epernay/de l'arrivée, en quête de tardives grappes susceptibles de me fournir quelque semblant de carburant, quelque velléité d'allant. A défaut, me voici donc, un an plus tard, en revenant. 

 

 

Samedi 13 - 20h : Pasta party

Cette année, les convives sont attablés par 8. C'est plus sympa, plus intimiste que les deux grandes tablées de l'an dernier. J'avise (pas très loin d'Epernay non plus) la première table à laquelle se trouvent déjà assis 3 coureurs dont 2 en grande conversation : je fais la connaissance de Rémi Bled et de Jean-Jacques Moros qui de toute évidence se connaissent déjà. J'apprends que Rémi est circadien-cent-bornard de longue date - ceci explique cela - et me rappelle alors l'avoir "suivi" en direct live via internet lors des derniers championnats de France de Roche la Molière auxquels il participait en compagnie de son camarade de club Denis Dupoirieux (qui allait d'ailleurs finir sur le podium).

  • Carottes et céléri injectés par voie sublipapiminale... et me voilà dans le bain...  déjà épris (n'est pas apprendre... j'aurai l'occasion de m'en souvenir) de l'épreuve à venir et d'emblée saturé d'amabilité.  "Je t'en prie, après toi"... " Non, non... je n'en ferais rien, vraiment..."
  • Pasta Bolo... nickel. Rien à redire.

Nous ne nous éternisons pas. Rémi rejoint son camping-car. Moi, mon Première Classe.

Bonne nuit, les petits !

 

 

Dimanche 14 - 6h : Petit-déj et préparatifs

Un kawa au distributeur pour accompagner un gâteau-sport en chambre - le terme "sport" qualifiant le gâteau plus que  le sport (pas le moment de perdre l'influx) - choco-poire, by Trucmuche.

Dossard épinglé. Manupédicuré de près. Chaussures lacées. Bon... Ben... Yapuka...

6 gels et 2 barres de pâte d'amande en poche(s). 2,5l de St-Yorre dans le Camelbak.

Je prévois de prendre un gel toutes les 40' à partir du 8ème km.

 

 

7h30 / 7h45 : Départ(s)

Je retrouve Jean-Jacques puis Rémi dans le gymnase quelques minutes avant le départ officieux : un échauffement groupé jusqu'en bas de l'Avenue de Champagne où sera donné le vrai départ à 7h45. Le fond de l'air est beaucoup moins frais - lahiho, lahiho - que l'an dernier, mais le ciel est couvert et si le soleil se montre, on aura chaud !

Au moment où nous nous rassemblons à l'extérieur du gymnase, j'ai la bonne surprise de retrouver Laurent (Melchior). J'avais été déçu de ne pas trouver son nom dans la liste des inscrits publiée en ligne. Etant blessé, il attendait de pouvoir reprendre l'entrainement pour se tester sur 2 ou 3 sorties longues.  Et nous revoilà, comme l'an dernier, au départ du Sparnatrail : 55,7km avec un dénivelé positif de 1300m.

Nous nous acheminons en trottiscutant jusqu'au lieu du départ. A Rémi et Laurent - qui ne m'en demandaient pas tant - je fais la promesse que cette fois-ci on ne m'y reprendra pas : je partirai avec le frein à main, calé sur 5'/km, pour prendre très progressivement une allure de croisière raisonnable et ne pas rééditer ma Bérézinette de l'an passé.

Las.

 

Le départ est donné à 7h48, après l'annonce par le speaker d'un certain nombre d'informations relatives à la course du jour. Où on apprend notamment que Michel Verhaeghe aura fort à faire cette année pour contenir Jean-Jacques Moros. Ils finiront dans le même temps.

Mais... n'anticipons pas.

L'Avenue de Champagne s'élève en pente douce sur un petit kilomètre. C'est l'occasion de fixer le régulateur de vitesse sur 5'/km, comme annoncé.

M'ouais ? 5' ?  Vraiment ?!  Allez, quoi... 4'40, ça ira bien !

Ben voyons.

 

Au bout de l'Avenue, quand tout le Champagne est bu, la course bifurque et revient sur ses pas pour aller franchir un pont qui nous amène sur un chemin en bord de Marne. Gadouilleux à souhait. Mais pas plus que l'an dernier.

Au kilomètre 6, nous passons au-dessus du canal qui nous sépare des côteaux.

Et voilà les premières bosses. A l'assaut !

Du 7ème au 10ème km, l'altitude passe de 70 à 200m... et le palpitant de 159 à 166. Dommage de ne prendre garde à ce détail qu'après coup. Car... qu'était-il régulier à 159bpm depuis le départ, ce coeur-là ? Hmm... hmm... hmm... J'ai des doutes, après coup, voire des affres. D'autant plus que je ne m'autorise en général à flirter avec les 160puls que sur semi ou 10 bornes... le marathon étant plutôt calé sur 155... et donc le Sparnatrail...

Misère, me voilà reparti dans la même puérile galère !

 

Comme l'année dernière, à 500m près, je passe Laurent vers le 9ème km 

Je l'encourage au passage car il semble en difficulté.

Comme l'année dernière, à 500m près, il me reprendra tranquillement vers le 45ème 

Mais... n'anticipons pas.

 

Les kilomètres défilent. Ca monte, ça descend, ça glisse, ça patine.

Au 17ème km, on traverse brièvement Damery - siège de la fameuse Champenoise de la Marne - qui nous propose un premier ravito, sympatique, en bord de Marne. Je prends un gobelet, un sourire, un abricot et repars. On franchit à nouveau la Marne pour revenir sur la rive Sud. C'est par là, aux environs du 20ème km que j'avais (très momentanément) pris la première place l'an dernier. Bon signe, à ce qu'il me semble, cette année, à ce même niveau, je dois être dans les 5 ou 10 premiers. Je suis "donc" parti plus raisonnablement comme je le souhaitais. Ouf !

 

Je fais quelques kilomètres en compagnie d'un triathlète troyen engagé sur le relais. Il me fausse compagnie assez rapidement, en même temps que je me fais reprendre par un autre coureur engagé, lui, sur le "grand". J'envisage alors que ce n'est peut-être pas mon Hector qui vient d'accélérer mais plutôt moi qui commence sans doute à faiblir.

Heu... déjà ?! 

  

Au 24/25ème, je reconnais le passage en sous-bois où Michel Verhaeghe m'avait repris. Je ne note pas immédiatement, par contre, que mon Garmin s'est arrêté. Ce n'est que 7km plus loin que je me ferai cette réflexion : "dis donc, gars, ça fait quand-même un bout d'temps qu'on reste au 24ème, non ?! ".

7km de réflexion. C'est long !

  

Du coup, c'est le ravito du 34ème qui approche déjà. Je suis clairement à la ramasse. Toujours dans la course. Mais plus dans la compétition. A partir de là, il faut finir. Parce que ça ne se fait pas d'abandonner. Même si... j'y ai bien pensé. Il n'y a plus de plaisir. Juste une "agonie tranquille"... jusqu'au bout. Au niveau de Grauves (je crois), un coureur me double et me voyant mal en point me propose des biscuits salés que j'accepte avec bonheur, gratitude et empressement. Le simple fait qu'il s'autorise à interrompre son effort pendant quelques brèves secondes - c'est 3 fois rien sans doute - mais ça me regonfle un peu le moral, les batteries, le fier mongol. J'ai forgé mon corps pour la casse. Et je repars dans un sprint infernal... à près de 5'30 au kilo.

La dernière "grosse" descente est très dure. A tel point que j'envisage sérieusement de l'entreprendre à reculons. Avant de me raviser. Vu l'état du terrain, je serais assuré de finir sur le dos. Pas très fûté. On descend donc... péniblement... sans doute à l'allure à laquelle je grimpais en début de course.

 

Vers le 45ème kilo - le maillon maudit, l'endroit mémorable et mémorisé qui me fait penser que bien malgré moi, jamais 2 sans 3 - Laurent (Melchior) me passe. Après avoir traversé la grand-route et avant d'entamer une bonne grimpette, il prend de mes nouvelles, me propose un gel, de la boisson. Je le remercie et l'encourage pour sa fin de course. Comme il me le fait remarquer, le plateau est plus relevé que l'an dernier... mais il me semble qu'il devrait pouvoir prendre la place de 2ème V2 car je crois avoir reconnu le premier V2 de l'an dernier, un habitué, très sympa, avec qui j'avais couru quelque 4 à 5km à partir du ravito du 34ème.

 

Après les Falaises de Cuis, qu'on laisse sur notre droite, commence le long, long, long, ... l'interminable chemin à travers champs puis sous les vignes... jusqu'à l'entrée Sud d'Epernay... et la tant attendue arrivée. Tout sauf triomphale. Et qu'il va falloir maintenant digérer.

 

De ce Sparnatrail 2010, je retiendrai toutefois 2 motifs de satisfaction.

1) Bien que pénible, cette fin de trail aura été moins pire que l'an dernier et j'aurai offert un spectacle moins pathétique... à un public heureusement absent (il n'y a pas franchement foule à l'entrée Sud d'Epernay en passant par les discrets chemins de vignes au bas des côteaux).

2) A l'arrivée, on me tape sur l'épaule... Que pasa ? Quo vadis ? Qui m'veut quoi ?!

Hey !!! C'est Rémi qui vient d'arriver lui aussi !  Et nous finissons donc ensemble... avant de partager une Chimay bien méritée (tout de même) en compagnie de Laurent et de son épouse.

 

 

Par Circumlo - Publié dans : Septembre à Décembre : épilogue 2010
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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 10:00

Semaine 45

Prépa Sparnatrail (9/9)

 

Lundi : Repos

Mardi : Repos

Mercredi : Allure 1

12,3km en 57'57 - 140bpm

 Jeudi : Repos

Vendredi  : Repos

Samedi : Repos

Dimanche :  SPARNATRAIL

55,7km (+1300m) en 5h03'31 - 148bpm

Bilan S45

68km en 6h01

 

 


Allure 1 : 4'26/km VS21 : 3'34/km FCrepos : 38bpm
Allure 2 : 4'08/km VS42 : 3'47/km FCmax : 176bpm
Allure 3 : 3'53/km VS100 : 4'42/km  
Par Circumlo - Publié dans : Septembre à Décembre : épilogue 2010
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